Frédéric Collet, Président du Leem

25.06.20

 

Sur la feuille de route pour la présidence du Leem 2020-2022

 

Frédéric Collet en quelques mots

Agé de 55 ans, marié et père de trois enfants, Frédéric Collet est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’Université Paris 2.
Après une première partie de carrière dans l’industrie cosmétique (groupe Henkel) en France et en Grande Bretagne, il rejoint en 2005 le groupe Novartis et son activité de dispositif médicaux d’ophtalmologie comme directeur général de Ciba-Vision.
En 2009, il devient Président de Sandoz France (médicaments génériques et biosimilaires). En 2015, il est nommé directeur général de Novartis Oncologie pour la France, et contribue au développement de cette nouvelle division stratégique du Groupe. Il réalise avec succès l’intégration des activités de GSK et le déploiement du portefeuille dans les domaines de l’hématologie, de l'oncologie et des maladies rares.

Président de Novartis France depuis avril 2017, il dirige à ce titre le comité éxécutif du Groupe qui réunit les activités de Novartis Pharma et Oncologie, Sandoz, et le site industriel de biotechnologie d’Huningue.
Il est aussi directeur général de Novartis Oncologie en France, administrateur de la société AAA (Advanced Accelerator Applications) - propriété de Novartis - et président de Cell for Cure.
Il est également président du Comité Cancer.

Au sein du Leem, où il est administrateur depuis 2 ans, il a été membre du Bureau, dont il a été le secrétaire, et chef de file des laboratoires Européens.

 

 

Sur les enjeux 2020 du secteur - Conférence de presse annuelle

 

"La santé n’a rien d’anecdotique car elle nous concerne tous. Nous sommes tous des patients.
Cette conférence annuelle des vœux est généralement pour le Président du Leem l’occasion de dresser un bilan de l’année écoulée et de dessiner les perspectives de l’année qui commence.

•    Premier élément : le retour de l’innovation thérapeutique
•    Deuxième élément : l’attractivité et la compétitivité retrouvées de l’industrie française
•    Le troisième élément, c’est une demande sociétale de plus en plus forte

Retrouvez l'intégralité du discours

 

La conférence en vidéos :

Conférence de presse annuelle 2020 du Leem

Partie I - Discours, voir

Partie II - Questions/Réponses", voir

 

 

 

 

Sur Santé 2030 - Edito

Nous sommes en 2030. Quentin a 18 ans. Il y a deux ans, on lui a diagnostiqué un lymphome de Hodgkin. Grâce à l’épigénétique et à l’immunothérapie, il est sauvé. Pierre a 52 ans. Il est diabétique de type 1 depuis l’enfance. Grâce à la thérapie cellulaire, il est guéri. Marie a 79 ans. Elle souffre d’insuffisance cardiaque depuis peu, l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Grâce à un système de pompes cardiaques composées d’une membrane ondulante qui reproduit les pulsations du cœur, elle est guérie. Safia a 37 ans. La progression de sa sclérose en plaques est stoppée net grâce à une combinaison d’anticorps monoclonaux...

Nous sommes en 2030. Cette promesse n’est pas que médicale, elle est aussi technologique, numérique avec l’apport des algorithmes d’intelligence artificielle, la télémédecine, le partage des données de santé via le health data hub prévu par la loi Buzyn… Là encore, le champ des possibles a été repoussé. Nous sommes capables de livrer par drones des traitements pour guérir la drépanocytose qui affecte 200 000 nouveau-nés chaque année en Afrique et reste la maladie génétique la plus répandue dans le monde avec 50 millions de personnes touchées. Des lentilles de contact connectées sont capables de détecter le taux de glucose contenu dans les larmes des patients. Un algorithme de vision artificielle permet de dépister le cancer de la peau, en analysant plus de 100 000 images annotées comme bénignes ou suspectes. Ses performances surpassent celles de 58 dermatologues !

La promesse de l’innovation, elle se joue aussi sur le terrain de l’organisation des soins où les innovations bouleversent l’ordre établi. Désormais le médecin télé consulte, le pharmacien vaccine, l’infirmière diagnostique… et le patient se soigne à domicile, connecté, informé, autonome et observant.

En 2030, nous avons cessé de raisonner par secteur : soins de ville, soins hospitaliers, soins médico-sociaux… Notre système de santé réunit désormais prévention, soins, suivi médico-social voire social. Il crée de la valeur en santé. Les politiques publiques ont suivi ce vaste mouvement de décloisonnement. En 2019, elles se concentraient sur le remboursement d’un système de soins curatif. Désormais elles intègrent le système dans son ensemble (prévention, dépistage, comportements, environnement et curatif).

Nous sommes en 2020. Le nouveau monde de la santé émerge : porteur d’espoir mais aussi plus complexe, plus connecté, dans lequel la France globalement et les entreprises du médicament en particulier doivent se frayer un chemin pour donner à chaque patient la chance d’accéder aux meilleurs soins et permettre à chacun de se prémunir contre la maladie.

Quel chemin emprunter ? C’est tout l’objectif de la démarche prospective Santé 2030 : identifier les facteurs de changement, en saisir les enjeux et définir une vision, c’est-à-dire des réponses possibles et stratégiques pour s’engager dans la santé du futur.

2030 se prépare aujourd’hui. Plus l’innovation est forte, plus elle doit être expliquée et explicite. Le dialogue et la collaboration entre tous les acteurs – pouvoirs publics, médecins, pharmaciens, patients, entreprises de santé – sont indispensables. Nous sommes en 2020 et en ordre de marche pour 2030.

 

Voir l'étude prospective sur « La santé en 2030 ».

 

Réformer notre système de santé pour garantir l’accès aux traitements

Tribune - Rencontres économiques d’Aix en Seine "Agir face aux dérèglements du monde", 3 au 5 juillet 2020

"Notre pays sort progressivement, prudemment, d’une des plus grandes crises sanitaires des cinquante dernières années. Le temps est aujourd’hui venu d’imaginer « le monde d’après », de tirer les leçons de  cette  crise,  et  d’envisager  comment  la  France,  et  au-delà  l’Europe,  peut  renforcer  sa  capacité  à  anticiper, gérer et combattre des crises d’une telle ampleur. 
Une bataille sanitaire s’achève, d’autres ne font que commencer : économique, industrielle, sociale... ". Lire la Tribune, cliquez ici.
 

 

Dans les médias

opinionL'Opinion.fr, Tribune libre - 27.05.2020 - « Faire du médicament une priorité stratégique »

« ​Il est grand temps de repenser l’avenir de notre système de soins en transformant en profondeur notre politique du médicament », écrit le représentant de l’industrie pharmaceutique française». Tribune en ligne, cliquez ici

 

A l’heure d’un déconfinement prudent – comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement ? – nous sommes appelés à repenser le système de santé et la politique du médicament à la lumière des enseignements de la crise du Covid-19. Sous peine de caricaturer les bouleversements en cours, ne passons pas à côté de ces acteurs de santé que sont les entreprises du médicament.

Je veux prendre le temps de saluer l’engagement de tous ces collaborateurs, combattants de deuxième ligne, qui ont rempli leur mission dans la lutte contre le Covid-19. Tout d’abord, en adaptant les chaînes de fabrication pour répondre à l’explosion soudaine et inédite de la demande en produits de sédation dans les services de réanimation partout en France. Mais aussi en mobilisant tous leurs moyens dans la recherche de traitements efficaces ou d’un vaccin, seules armes absolues face au virus. Dans cette période troublée, les équipes ont également assuré et assurent encore aux patients souffrant de maladies rares et/ou chroniques (cancer, diabète, hypertension artérielle...) la disponibilité de leurs traitements au long cours.
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Cette crise aura révélé au grand public notre degré d’interdépendance vis-à-vis de l’étranger pour nos approvisionnements en produits de santé – l’Asie pour les produits de base, mais aussi les Etats-Unis pour les produits innovants. Elle aura posé, en d’autres termes, la question de la politique industrielle du médicament délaissée depuis plus d’une décennie.

Elle nous aura ensuite appris que notre système de santé, dont on a longtemps raillé la capacité d’adaptation, est capable d’une grande agilité ! Capable de tripler la taille de ses services de réanimation, capable de mobiliser des équipes de soignants travaillant dans d’autres régions ou issues de la Réserve sanitaire. La crise du Covid-19 aura également eu un effet de levier extrêmement puissant sur le développement accéléré des nouvelles technologies appliquées aux soins, dont on prédisait une montée en puissance laborieuse (télémédecine, développement des données, applications mobiles, etc.).

Enfin, la pandémie aura ramené le médicament à sa juste place : celle d’un enjeu de santé publique, bien loin des débats souvent simplistes qu’il ne mérite pas. Elle aura rapproché l’ensemble des acteurs de santé, autour du rôle essentiel du médicament dans la prise en charge des malades.

Il est grand temps de repenser l’avenir de notre système de soins en transformant en profondeur notre politique du médicament, et cette transformation doit s’envisager autour de cinq objectifs prioritaires :

1/ Redonner de la cohérence à notre système de santé. La politique du médicament ne peut être appréhendée en dehors d’une politique globale de santé. Elle est foncièrement associée aux enjeux de recherche, de développement et de production, et intègre également les conditions d’accès aux traitements innovants. La cohérence de l’ensemble de cet écosystème doit guider la stratégie de santé et être au cœur des politiques publiques.

2/ Gagner en efficience et en agilité pour répondre aux questions de santé publique soulevées par la crise du Covid-19 . Il y a urgence à améliorer notre connaissance des zoonoses, à développer la recherche sur les pathologies négligées, à mieux prévenir les ruptures d’approvisionnement… et aussi tout faire pour accélérer l’accès des patients à l’innovation, domaine dans lequel la France a spectaculairement reculé ces dernières années, qu’il s’agisse de la recherche clinique, des autorisations précoces d’utilisation ou encore des délais administratifs.

«Les politiques de régulation doivent être connectées aux objectifs de politique industrielle. Les pistes sont nombreuses pour ce qui concerne les médicaments d’intérêt stratégique: garantir une stabilité des prix dans la durée, informer sur l’origine de leur fabrication, introduire un critère de site de production dans les marchés hospitaliers...»

3/ Rendre à la France son attractivité. La mondialisation a des effets bénéfiques ! C’est parce que la mobilisation s’est opérée à l’échelle planétaire que nous avons pu soutenir collectivement l’effort de guerre contre le virus. Cependant, le Covid-19 nous invite aussi à imaginer un monde plus équilibré et multicentrique dans lequel l’Europe – et singulièrement la France – retrouverait toute se place. Ce qui impose tout d’abord de savoir consolider le potentiel industriel français et accroître les capacités de production existantes en nous concentrant sur médicaments les plus indispensables. Ce qui signifie aussi de mettre en place des politiques de filières adaptées pour attirer la production des médicaments du futur – par exemple les biomédicaments ou les thérapies géniques et cellulaires.

4/ Retrouver une compétitivité internationale. Les politiques de régulation doivent être connectées à ces objectifs de politique industrielle. Les pistes sont nombreuses pour ce qui concerne les médicaments d’intérêt stratégique : garantir une stabilité des prix dans la durée, informer sur l’origine de leur fabrication, introduire un critère de site de production dans les marchés hospitaliers, sanctuariser un financement de ces médicaments échappant à la régulation. De même, pour les médicaments innovants, de nouveaux modes de financements – eux-mêmes innovants – devraient s’appliquer, telle la constitution d’un fonds de financement de l’innovation, ou encore la mise en place de mécanismes de prise en charge adaptés à la réalité de ces nouveaux traitements.

5/ Rendre notre système plus démocratique. Les objectifs d’économies prévus sur le médicament en loi de financement de la Sécurité sociale ne peuvent être décorrélés de la réalité du marché. Nous devons nous assurer que le Parlement connaisse le montant exact des efforts d’économies demandés au secteur pharmaceutique ; il doit aussi pouvoir en contrôler l’exécution. Le dialogue conventionnel doit également toujours être préféré à l’unilatéralisme de l’administration.

Sur tous ces sujets, les entreprises du médicament sont en capacité d’apporter des réponses pour rebâtir collectivement notre système de santé. Il en va de notre responsabilité pour construire le monde de demain. Mais, pour être véritablement en rupture, ces propositions doivent s’accompagner d’une politique du médicament qui s’inscrive dans la durée – rendant possible les relocalisations d’activités – et être pensée dans une perspective européenne.

Les toutes prochaines années proposent un agenda exceptionnel pour nous saisir de ces questions à travers la gestion du post-crise, l’accueil d’une vague de traitements innovants sans précédent et une campagne présidentielle où la santé sera au cœur des attentes des Français.

Ne passons pas à côté de cette occasion singulière.

 

 

L'OpinionL'Opinion.fr, Tribune libre - 10.04.2020 - « Etre mieux armés demain »

« La prise de conscience du caractère stratégique des entreprises de santé est désormais largement partagée. L’Europe a mesuré sa dépendance à l’égard de l’Asie pour la fourniture de principes actifs et de médicaments matures, comme elle pourrait l’être aussi des Etats Unis pour l’accès à certains médicaments innovants ». Tribune en ligne, cliquez ici

 

Tous patients !
Si la pandémie que nous traversons est inédite par son ampleur et sa vitesse de propagation, elle est aussi singulière dans son universalité et sa façon de concerner sans distinction près de 7,5 milliards d’individus.

Elle met sous tension l’ensemble des systèmes de santé à l’échelle mondiale et mobilise avant tout les professionnels de santé, qui sont à chaque instant aux avant-postes du combat contre la maladie pour sauver les patients que nous sommes tous devenus.
Elle canalise également toute l’énergie des acteurs de la chaîne du médicament autour de trois objectifs majeurs : augmenter les capacités de production mondiales pour les médicaments qui permettent de prendre en charge les patients atteints du nouveau virus, rechercher dans les meilleurs délais un traitement et un vaccin permettant de protéger les populations et, enfin, assurer la continuité d’accès aux traitements chroniques pour l’ensemble des patients.

Au-delà de ces objectifs, j’observe que de nombreux médecins et pharmaciens de nos entreprises ont fait le choix de rejoindre la réserve sanitaire, que beaucoup d’entreprises – même les plus petites – participent à l’effort de solidarité, qu’elles soutiennent des actions innovantes destinées à alléger la charge qui repose sur l’appareil de soins, qu’elles apportent quotidiennement leur appui aux associations de patients. Bref, en acteurs responsables, elles jouent pleinement leur rôle dans la Cité.

Sidération.
Mais une fois la sidération et le temps de l’action passés, il conviendra de rebâtir en tirant toutes les conséquences de cette crise du Covid-19. D’ores et déjà, et sans préjuger de l’avenir, il est possible d’ouvrir quelques perspectives qui reposent sur deux enseignements que les circonstances nous rappellent : d’une part la santé est un bien collectif, et d’autre part le soin et le médicament ne sont pas des marchandises comme les autres.

La prise de conscience du caractère stratégique des entreprises de santé est désormais largement partagée.
L’Europe a mesuré sa dépendance à l’égard de l’Asie pour la fourniture de principes actifs et de médicaments matures, comme elle pourrait l’être aussi des Etats-Unis pour l’accès à certains médicaments innovants. Il nous faudra donc de toute urgence mettre en œuvre une politique industrielle européenne des produits de santé. L’enjeu sera de ne pas nous enfermer dans un protectionnisme aveugle, car le progrès thérapeutique ne connaît pas de frontières, mais bien de réindustrialiser sans démondialiser.
Cette politique devra tendre à l’accroissement de l’autonomie européenne dans la production de principes actifs stratégiques, la reconstitution de notre outil de production en médicaments matures d’intérêt sanitaire majeurs, ou encore le développement de nos capacités de recherche et de production dans les thérapies les plus innovantes.

Nous devrons également repenser notre façon d’appréhender l’urgence sanitaire à l’échelle planétaire, européenne et nationale. Notre capacité d’anticipation des zoonoses doit être renforcée à l’échelle internationale, la coordination européenne doit être consolidée de façon à envisager précocement le repositionnement de molécules anciennes, à accélérer la recherche clinique sur les traitements les plus prometteurs et l’accès aux traitements innovants, à sécuriser au plan continental les approvisionnements en produits de santé indispensables.

Dans un pays comme la France, où la critique et la méfiance tiennent trop souvent lieu de réflexion, je suis convaincu que c’est ensemble, dans un dialogue ouvert, innovant et respectueux, que nous pourrons construire le système de santé de demain

La crise que nous vivons a montré les limites de nos systèmes de santé, confrontés à une vague épidémique d’une ampleur inouïe… mais également leurs immenses capacités d’adaptation faites de courage, d’agilité et d’abnégation de tous, personnels soignants qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, autres acteurs de santé, industriels, administrations. Dans un pays comme la France, où la critique et la méfiance tiennent trop souvent lieu de réflexion, je suis convaincu que c’est ensemble, dans un dialogue ouvert, innovant et respectueux, que nous pourrons construire le système de santé de demain.

Nouvelle organisation.
Demain, nous devrons imaginer et bâtir une nouvelle organisation des soins, dans laquelle la dépense de santé sera perçue comme un investissement stratégique, où les nouvelles technologies – du numérique à l’intelligence artificielle – viendront appuyer et soulager le travail des équipes soignantes, où l’innovation thérapeutique ouvrira de nouvelles perspectives de prise en charge et de guérison pour les patients. Une organisation des soins où l’on cessera d’opposer stérilement acteurs publics et acteurs privés, pour se concentrer enfin sur leurs synergies autour d’un même objectif : mieux garantir la santé des populations.

Si cette réflexion est commune à de nombreux pays, elle aura en France un caractère singulier du fait du contrat social auquel nous sommes attachés et qui veut que chaque patient où qu’il soit et quel qu’il soit doit bénéficier dans notre pays du traitement dont il a besoin sans distinction. Le Covid-19 est venu nous rappeler qu’il n’existe pas de valeur sociétale supérieure à la santé.
À nous, collectivement, de ne pas l’oublier le jour d’après.

 

ITW  F ColletBFM, émission "12H, l'heure H" - 16.06.2020

Frédéric Collet était l'un des invités de l'émission présentée par Hedwige Chevrillon sur la production en France.
Pour voir le replay, cliquez ici (de 2m19s à 14m10s)

 

 

ITW Frédéric ColletBFM, émission "Check-up Santé" - 23.05.2020

Pour voir le replay de cette émission sur la mobilisation des Entreprises du Médicament pendant le Covid-19, cliquez ici


 

ITW Frédéric ColletBFM, émission "Good morning business" - 21.05.2020

Pour regarder le replay de cette émission sur la production de médicaments, cliquez ici




 

Espace social européenEspace social européen, "Parlons-en !"- 06.05.2020

Frédéric Collet était l'invité de la rédaction d'Espace Social Européen 

Comment les industries du médicament s'organisent et s'articulent, notamment avec les autorités sanitaires, face à cette situation inédite de crise sanitaire mondial ? Quel sera l'après" ou comment faire coïncider indépendance sanitaire et développement de l'attractivité et de la compétitivité à l'échelon européen ?
Pour écouter l'entretien, cliquez ici

 

Frédéric Collet sur France Info France Info, émission "L'invité de l'éco" - 10.04.2020

Frédéric Collet était l'invité de Jean Leymarie : "Pas de pénurie" mais "des points de vigilance" pour certains médicaments"
Pour écouter le replay, cliquez ici

 


 

 

Frédéric ColletRadio Classique, émission "L'invité de l'éco" - 08.04.2020

Frédéric Collet était l'invité de Fabrice Lundy : "Les pénuries de médicaments, la production et la relocalisation de l'industrie du médicament"
Pour écouter le podcast : cliquez ici

 

Frédéric ColletFrance Inter, émission "Le téléphone sonne" - 02.04.2020

Frédéric Collet était l'invité de Fabienne Sintes : "Covid-19 - Epidémie : pénurie de médicaments ? Comment fonctionne la chaîne de production des médicaments ? Faut-il relocaliser, même au niveau européen ?"
Pour écouter le podcast : cliquez ici 

 

 

"Inside Business" avec Frédéric Collet

 

BFM Business, émission "Inside Business" - 28.01.2020

  Frédéric Collet, président du Leem, s'est penché sur le financement de la recherche dans le secteur de la santé, dans l'émission "Inside" présentée par Karine Vergniol et Guillaume Paul.

Pour regarder l'émission : https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/sante-quel-financement-pour-la-recherche-2701-1218386.html

Frédéric Collet
BFM Business, émission "Inside au coeur de l'éco" - 10/12/2019

Frédéric Collet, président du Leem, et Renaud Degas, journaliste et éditeur de la Veille des acteurs de la santé, sont revenus sur la mutation de l'industrie pharmaceutique dans l'émission présentée par Karine Vergniol et Guillaume Paul.

Pour regarder l'émission : https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/sanofi-presente-sa-nouvelle-strategie-1012-1207842.html

 

 

 

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