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Les biotechs santé, relais essentiel d’innovation des industriels du médicament

  • 27 06 12


Le Leem publie son premier « Observatoire des biotechnologies santé »

Le premier observatoire des biotechnologies santé publié par le Leem (les Entreprises du Médicament) dresse un véritable tableau de bord du vivier d’innovations que constitue le secteur des biotechs santé.
Avec 446 sociétés répertoriées, (58 grands groupes pharmaceutiques et 388 PME de biotechs), la France peut se targuer d’un tissu consistant de biotechnologies santé, concentrées pour plus de la moitié d’entre elles (57%) dans deux régions, l’Ile de France et Rhône-Alpes.
Le secteur des biotechs santé est composé à 90% de petites sociétés : il représente
11 000 emplois et réalise un chiffre d’affaires de 1,5Mds€.

L’observatoire présente  aussi la position du secteur des biotechs français dans un marché mondial dominé par les Etats-Unis.
- Le tissu français apparait encore insuffisamment mature avec un effectif moyen par entreprise de 34 salariés contre 54 en Suède, 77 en Allemagne et 81 en Suisse et un chiffre d’affaires relativement faible, 1,5Md€, comparé aux 5,8 Md€ de la Suède, aux 6,1Md€ du Royaume-Uni et de l’Allemagne et aux 7,9Md€ de la Suisse.
- Il reste peu capitalisé : 4,3Md€ contre 5,7 pour la Suède, 16,3 pour le Royaume-Uni, 31 pour l’Europe  et 219 pour les Etats-Unis…
Le tissu des biotechs santé français apparaît comme fragile, peinant à grossir et atteindre la masse critique nécessaire à sa croissance dans la nouvelle bio-économie qui émerge. Il ressort de plus très nettement des analyses et entretiens réalisés pour construire l’observatoire, que le secteur pâtit d’un manque de continuité des aides, partenariats, investissements menés pour le faire monter en puissance et en visibilité. Il y a donc un besoin d’un accompagnement « en continu » des biotechs santé » qui définit les pistes de travail mises en avant par les industriels du médicament.

Trois pistes de travail
1. Remédier à la « vallée de la mort ». Alors que l’étape de la création d’entreprises est bien financée (1er tour), le nombre d’acteurs du capital risque est en baisse sérieuse, rendant difficiles les 2ème et 3ème tours de financement.
2. Faciliter la maturation des sociétés de biotech, qui peinent à passer au stade du développement, faute de collaborations ou de contrats leur permettant d’atteindre la phase de pré-industrialisation.
3. Développer les synergies des expertises et l’emploi en identifiant les compétences, les structures et les formations à mettre en commun.

 

 « Nous voulons nous positionner dans notre rôle d’orchestrateur de filière d’industries de santé, avec un accompagnement ciblé sur tous les maillons de la chaîne » a rappelé Christian Lajoux, président des Entreprises du médicament. « C’est un chantier que nous souhaitons ouvrir en concertation avec tous les acteurs concernés, dans le cadre de la préparation du prochain Conseil stratégique des industries de santé ainsi que de la poursuite des travaux du Comité de filières ».a-t-il conclu.