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Contrefaçon de médicaments

  • 27 02 06

Les entreprises du médicament pour lutter contre la menace grandissante de la contrefaçon de médicaments veulent accroître leur coopération avec l’Organisation Mondiale de la Santé

Rome, 16 février 2005. Le directeur général de la Fédération Internationale de l’Industrie du médicament (FIIM/IFPMA), le Dr Harvey Bale constatait
« La contrefaçon de médicaments est déjà un véritable problème dans les pays en développement, qui s’étend désormais aux pays industrialisés. Aujourd’hui, nous inaugurons la conférence internationale contre la contrefaçon de médicaments sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé, de la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament et de l’Agence Italienne du Médicament.
Cette conférence réunit 150 participants, en provenance de soixante pays des cinq continents, représentant des organisations intergouvernementales, des gouvernements nationaux et des organisations « parties prenantes » à ce problème »
« L’Institut de la Sécurité Pharmaceutique, l’organisation de l’industrie contre la contrefaçon, ont enregistré 781 cas de fraude en 2005, contre 557 en 2004. Il faut avancer et cette conférence est l’occasion de susciter une coopération plus étroite entre les gouvernements et avec toutes les parties prenantes »
Le Dr Bale ajoutait : « même si le risque provoqué par les médicaments contrefaits dans les pays développés est relativement limité, la contrefaçon mine l’efficacité des systèmes de santé dans les pays ayant à faire face à d’énormes problèmes de santé et sape la confiance du public dans les médicaments dans les autres parties du monde. Il ne faut pas d’ailleurs assimiler le problème de la contrefaçon de médicaments à celui de la contrefaçon en général : ce serait une très grave erreur. En effet, la plupart des médicaments contrefaits ne contiennent pas la quantité annoncée de substance active, cela peut même aller jusqu’à la situation extrême où ils ne contiennent pas du tout de substance active.
Les médicaments contrefaits utilisés en cas de maladies chroniques peuvent donc nuire à la santé des patients et même les tuer »
« La recherche pharmaceutique a été extrêmement proactive pour imaginer des moyens techniques capables de décourager les contrefacteurs et pour travailler de concert avec les gouvernements du monde entier afin de contrer leurs agissements. Néanmoins, l’industrie pharmaceutique demande aux Etats de considérer la contrefaçon de médicaments comme un crime et à en tirer les conséquences qui s’imposent, tant au niveau des peines encourues, que des contrôles à renforcer tout au long de la chaîne de fabrication et de distribution des produits contrefaits. Toutes les politiques qui encouragent d’une manière ou d’une autre la contrefaçon doivent être soigneusement examinées ; à titre d’exemple, je citerai le problème des différences de prix des médicaments selon les pays, différences qui encouragent un commerce parallèle actif, susceptible de créer des occasions d’introduction de produits contrefaits à un point de la chaîne de distribution, celui du conditionnement par exemple »
« Nous devons coopérer et échanger les informations recueillies par les services de police, les services de douane, plus particulièrement pour ce qui concerne le trafic en constante évolution entre pays contrefacteurs et pays récepteurs des produits contrefaits.
Cet échange d’informations devrait se trouver facilité par l’amélioration des procédures de signalement de la contrefaçon, dans la droite ligne du système d’alerte rapide mis en place au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé. Il faut aussi obtenir rapidement l’établissement de contrôles stricts du commerce de médicaments sur Internet, car c’est un moyen facile que les contrefacteurs utilisent en toute impunité, puisque sur Internet, ils peuvent contourner tous les garde fous mis en place par le secteur pharmaceutique tout au long de sa chaîne de fabrication et de distribution »

Cette communication est issue de la déclaration de la FIIM suite à la réunion sur la contrefaçon de médicaments organisée en commun avec l’OMS et l’Agence Italienne du Médicament